Abbie Tully, 12 ans, a été contrainte de passer les cinq derniers mois à l’intérieur à cause d’une allergie rare. En effet, le froid pourrait la tuer…

Abbie n’a commencé à développer cette urticaire au froid qu’en novembre dernier, mais depuis, les choses se sont aggravées, l’empêchant de sortir même pour quelques minutes au risque d’y perdre la vie. Outre l’éruption cutanée qui se manifeste sur tout son corps, un changement brusque de température pourrait provoquer un choc anaphylactique.

Du coup, Abbie doit garder en permanence sur elle une seringue d’adrénaline. La jeune fille est cloîtrée chez elle, loin de ses amis et de ses activités habituelles. « C’est tellement dur pour elle, elle ne voit plus ses amis, elle se sent seule et elle s’ennuie » explique sa maman.
« Abbie a une santé fragile et de l’eczéma depuis qu’elle est toute petite. Des tests sanguins ont montré qu’elle était allergique au lait et aux oeufs. Elle a également de l’asthme. Elle a eu des infections pulmonaires et une pneumonie. Elle est aussi allergique aux chiens, aux chats, aux vaches, aux pollens et aux plumes ».

Un dermatologue de l’hôpital de Christchurch, dans le Dorset, a diagnostiqué un urticaire au froid, une allergie rare qui peut parfois prendre des formes extrêmes. Abbie ne peut pas aller à l’école parce que marcher dans des bâtiments qui ne sont pas assez chauffés – même pour quelques minutes – pourrait provoquer des réactions douloureuses, voire mortelles.

« Même lorsque nous traversons le rayon « froid » du supermarché, elle fait une réaction cutanée ». Les antihistaminiques ont peu d’effet sur Abbie et son allergie pourrait être liée à une infection virale, mais pour laquelle il n’y a malheureusement pas de remède.

Source : 7/7 Caroline Albert

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  1. nuage1962 dit :

    il y a une au Québec qui a été rapporter il y a quelques années
    et l’hiver ses parents prennent de grandes précautions
    comme chauffer l’auto, l’emmitouffler etc ..